Hauteurs d’Alger à Kouba

Hauteurs d’Alger à Kouba

Les “Hauteurs d’Alger à Kouba” est plus intimiste. Le paysage est cadré à partir de troncs de pins, au premier plan : les maisons dégringolant vers la mer sont vues au travers. Cette toile restitue le charme de la lumière africaine et la grâce d’un paysage méditerranéen. Avec une douceur dans la force des tons et du trait.

En poète, Marcello-Fabri sait “attendrir la lumière et tamiser le jour” (“O joie humaine”, L’île déserte, 1939).