Le séminaire de Kouba est une courbe douce comme une épaule de femme, ou un bras protecteur enserrant, en une seule ligne essentielle, la terre et le ciel. Elle rythme le tableau en deux masses d’égale importance.

seminairekouba

Le séminaire de Kouba

A la pâte lourde de la terre, s’oppose le ciel, traité en pastel. La courbe épanouie des pins parasol s’oppose au trait étroit des cyprès et le mouvement joyeux est donné par la danse des arbres sur la ligne de crête. L’ensemble, dans son équilibre, repose, tout en bas du tableau, sur trois taches blanches percées d’yeux sombres qui semblent nous regarder.

Trois morceaux de maisons aux fenêtres noires, écrasées, nous font entrer dans le paysage par cet effet de perspective verticale. Elles donnent au ciel un espace infini.